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Interview de Thierry Dupuis

Loup hurle

La parole à Thierry Dupuis


Au début des années 1990, une formation sérieuse de comportementaliste fut élaborée par l'éthologiste Michel Chanton en s'inspirant de l'approche dite de "Palo Alto" dont le groupe était composé de psychiatres, de psychologues et d'éthologistes.

Le comportementalisme et les thérapies systémiques n'ont donc jamais été fondés, ni élaborés par des vétérinaires, mais bien par des éthologistes. Cette discipline ne nécessite aucunement d'études vétérinaires pour être exercée (à condition toutefois, d'avoir suivi une sérieuse formation spécialisée).

Il faut savoir que jusqu'en 1998, les nombreuses années de formation vétérinaire ne comprenaient pas une seule heure sur ce sujet (rapport du Dr Michaux). C'est seulement depuis 1998 qu'ils peuvent choisir une option qu'ils appellent "pathologies comportementales" et qui comprend une cinquantaine d'heures sur toutes leurs années d'étude. Et malheureusement, certains vétérinaires se suffisent de cette option pour se déclarer "spécialistes".



Hommage à Michel Chanton

Important !

L'éthologie est une science de l'observation, de l'étude du comportement dans toutes ses manifestations et à tous les niveaux, de la cellule à l'organisme entier et aux sociétés animales, des causes qui le déterminent et de ses fonctions (Campan et Scapini). Elle n'a jamais été une technique d'intervention sur le sujet, ce qui d'ailleurs ruinerait toute tentative d'observation.

En revanche, le rôle du comportementaliste est d'apporter son aide à un propriétaire de chien dérouté par un comportement d'apparence inexplicable de l'animal. Cette aide ne peut être apportée que parce que le comportementaliste possède des connaissances suffisantes en éthologie, concernant l'éthogramme du chien, singulièrement du chien familier, jointes à son expérience d'une approche systémique (psychologie humaine), le tout lui permettant d'identifier les dysfonctionnements dans cette relation interspécifique et de proposer les changements relationnels souhaitables.


Mise au point

Extrait du n° 433 "LA SEMAINE VETERINAIRE" : 29 novembre 1986 :
Un article signé du Dr Alain Ganivet intitulé "le comportement social du chien" évoque le travail du centre canin d'étude et de formation de Gardeloup. "Les films vidéo exposant le travail effectué au centre canin d'étude et de formation de Gardeloup ont laissé rêveur plus d'un congressiste".

Il n'y a rien à ajouter à la formule du Dr Ganivet… lui même fait référence au travail de l'éthologiste formateur de comportementalistes. Quid des vétérinaires comportementalistes ? Ils n'existent pas encore...

Le terme de comportementaliste est utilisé depuis 1982, il figure dans un journal de la profession vétérinaire "la semaine vétérinaire" qui annonce, dans son numéro du 9 juin 1990 un colloque intitulé "la collaboration entre le vétérinaire et le comportementaliste” à Montereau. On constate donc que dès 1982, soit depuis plus de 20 ans, les vétérinaires connaissent l'existence des comportementalistes et différencient les deux professions puisque c'est précisément le thème du colloque. Aujourd'hui par contre, ils préfèrent réunir les deux professions en un seul titre et estiment que seuls les "vétérinaires comportementalistes" ont le droit de se revendiquer comme tels.

En avril 1995, M. J-M. Michaux, enseignant et chercheur à l’Ecole Nationale Vétérinaire de Maisons Alfort présente un rapport au Ministère de l'Agriculture dans lequel il déplore l'absence de formation en éthologie des vétérinaires. Voici quelques extraits du "RAPPORT SUR L'ANIMAL ET LE CITADIN", pour vous permettre de vous faire votre propre opinion :

"... Actuellement il existe peu de statistiques relatives à ce sujet. Mis à part les Ecoles Vétérinaires exclusivement spécialisées dans les soins des animaux (que ce soit les animaux de compagnie ou les animaux de rente), il n’existe que peu de centres de formation..."

"... Actuellement le nombre de formations existantes est faible dans le secteur public..."

"... un second handicap à la mise en place de ces formations est l’absence de véritables enseignants. Actuellement, dans les formations existantes il est fréquemment fait appel à d’anciens maîtres-chiens militaires (note : à cette époque existait le Centre d’Etudes du Comportement du Chien).

Extrait du numéro spécial du "BULLETIN DU CONSEIL GENERAL VETERINAIRE" août 1995 :
M. J-P. Houbart citait divers groupes d’étude des animaux familiers et des nouveaux animaux de compagnie, dans la profession vétérinaire mais précisait, page 62 "Les vétérinaires ne sont du reste pas les seuls à suivre de près ces questions et il existe par exemple, un centre d’étude du comportement du chien" -CECC 77130 St Germain Laval- qui s’intéresse aux interactions entre l’homme et le chien et étudie en particulier les anomalies du comportement chez cet animal, dues au milieu. Ce centre a pour but de former des conseillers techniques (les premiers comportementalistes) aptes a travailler, en collaboration avec la profession vétérinaire, au traitement des pathologies comportementales non accompagnées de troubles organiques".

Recherche et communication commune au colloque international de Genève, en 1995, sous la direction et avec le Pr Montagner thème "le chien et l’enfant". Là encore, se côtoient amicalement sociologue, éthologue, vétérinaire...

Les comportementalistes qui ne sont pas vétérinaires sont nombreux en France, il existe d’ailleurs des formations dont les responsables sont enregistrés comme formateurs, par la Direction du Travail et de la Formation Professionnelle, au vu de l’intitulé et du programme de formation de comportementaliste. Il n’existe aucune relation entre la "médecine" vétérinaire et la profession de comportementaliste, ce dernier s’intéressant à la relation entre la famille et l’animal, et non à la santé de l'animal.

Les comportementalistes ne nient pas des troubles organiques peuvent être à l’origine des problèmes comportementaux, anomalie cérébrale, ou déficience hormonale par exemple, qui ne peuvent en aucun cas être du ressort d’un comportementaliste. Nous n'avons jamais nié cette possibilité. D'ailleurs, les comportementalistes sérieux exigent que le chien de leurs clients soit examiné par un vétérinaire pour s’assurer de la bonne santé de l’animal.

Rappelons qu'il n'existe que depuis 1998 un diplôme de vétérinaire comportementaliste (non reconnu par l'Etat) dispensé par les Ecoles Vétérinaires Françaises, alors que les premiers comportementalistes sont apparus en 1982, donc 16 ans auparavant.

Nous convenons volontiers que la situation a changé depuis 1995 dans la profession vétérinaire, mais il est pour le moins scandaleux de prétendre réserver la profession de comportementaliste aux seuls vétérinaires... On se demande de quel droit, d’ailleurs. C'est une atteinte à la liberté du travail, et comme dirait le Pr. Queinnec "l'incroyable arrogance des vétérinaires...".

* Heureusement, il existe de très bons vétérinaires qui n'ont pas besoin de faire de ce métier leur propriété et travail en pleine collaboration avec les Comportementalistes pour des résultats optimum, les rapports entre ces deux professions s'est nettement amélioré chacun ayant compris l'intérêt de travailler ensemble en bonne intelligence.


L'artifice de l'éducation canine : Le "Clicker Training"

Je me suis intéressé à la "méthode soit disant révolutionnaire " du clicker training.Le "Clicker Training", un accessoire à la mode qui déferle en Europe...

Le clicker training est dérivé du dressage des dauphins. Étant dans l'impossibilité de montrer tel ou tel exercice à cet animal aquatique, il convient d'attendre une réponse souhaitée et de la récompenser d'un coup de sifflet et d'un poisson. Avec beaucoup de patience et des astuces, on peut l'inciter à faire quelques gestes pré définis, et avoir la réponse voulue. Le sifflet pour les dauphins est remplacé, pour le chien, par un "clicker".

Les récupérateurs de cette méthode de conditionnement voudraient nous faire croire que c'est en fait une méthode éducative nouvelle, révolutionnaire et sans faille. Si le conditionnement est bien une phase nécessaire de l'éducation, il ne saurait s'y substituer.

Que le conditionnement au clic soit rapide et efficace, c'est uniquement par ce qu'il y a récompense à la nourriture mais on ne peut créer de lien solide avec son chien uniquement en lui donnant de la nourriture.

Qu'il devienne une pédagogie éducative, c'est ABSURDE ET MENSONGER.

On ne peut conditionner le chien à revenir car c'est une chose non naturelle pour lui, avec ou sans clic il y aura un très bon rappel seulement s'il y a de bonnes interactions comportementales homme/chien et là nous sommes bien loin du conditionnement !!

Mais qu'en est-il de son obéissance ? Est-ce un gage de relation durable et ancrée ? Ce même chien, lancé plein galop derrière un lapin, reviendra-t-il mieux au rappel après ces exercices de cirque ?
Sûrement pas !
Les américains, adeptes du spectacle, pratiquent régulièrement "LE FREE STYLE" avec leurs chiens, c'est très bien, mais ça reste du cirque.

La relation avec un chien et son maître, au sens propre du terme, est un domaine non réductible au simple conditionnement.

Rien de nouveau donc, le gadget en plus sans réelle communication homme/chien. Un claquement de langue convient aussi. Ce gadget n'amène rien de neuf sur les méthodes de conditionnement.

Beaucoup d'éducateurs travaillent dans le sens du renforcement positif, sans clicker, sans crier à la révolution pour autant. Et que dire lorsque l'on entend qu'avec ce "Clicker" on peut "rééduquer un comportement et régler les problèmes de comportement"? C'est avouer tout simplement son ignorance en la matière que de vouloir affirmer cette ineptie !!

Mon opinion qui est aussi partagée par beaucoup d'autres sur cette méthode est claire : Le "Clicker" est un artifice, et ne peut que parasiter les réelles relations qu'un humain peut tisser avec son chien.

Cet objet serait d'un grand secours aux muets, s'il portait aussi loin qu'un bon vieux sifflet...


Remise à l'heure des pendules

Sérieusement, vous vous prenez pour qui ?

Mon approche de travail se fait sur tout chien à problèmes quelque qu'il soit et quelque soit la race, le poids et la tête du chien, et cela depuis des années (1986 exactement), je constate toujours que des personnes critiquant tout ce qui concerne le comportement du chien en faisant valoir le savoir universel de l'éducateur ou dresseur canin !! Spécialistes éminents en matière de troubles du comportement du chien et ayant des exemples concrets à proposer. Petite parenthèse, un comportement ne se "travail" pas il ne se dresse pas non plus (non non) je vous assure !!

Etonnant de voir des personnes éminentes dans leurs démonstrations de dressage, pour certains crachant depuis des années sur tout ce qui concerne le comportement, se définissent aujourd'hui comme les "spécialistes" du comportement ?

Il est vrai qu'avec un CESCAM en poche (trois jours de formation pour être "sapiteur" et grands spécialistes) on doit pouvoir en apprendre aux personnes qui, pour la plupart, ont fait deux années d'études concernant le comportement du chien voir beaucoup plus pour certains autres !!!

Là c'est ce que l'on pourrait appeler l'hôpital qui se fout de la charité !!! Excusez moi du peu !

De même que dans l'éducation ou le dressage on doit avoir une longue expérience pour pouvoir et savoir gérer un chien et pouvoir effectivement et concrètement montrer aux personnes ce qu'il faut faire, il en est de même pour ce qui est de la compréhension du comportement et des diverses interactions homme/chien. Les deux métiers vont normalement de pair sans mélanger les deux métiers, à conditions effectivement d'avoir de l'expérience et un vrai savoir dans ces deux domaines sinon cela ne veut rien dire du tout sauf raconter la "messe".

Il ne faut surtout pas mettre tout le monde dans le même "panier", il vaut mieux parler et agir avec discernement au risque de s'enfoncer encore un peu plus !

Il y a de très bons dresseur/éducateurs canins comme il y a aussi de très bons comportementalistes Animalier, mais il y en a aussi de très mauvais dans les deux domaines qui s'imaginent être bons! Pour ceux là plus grand chose à faire la messe est dite comme on dit.

Il faut savoir aussi que toutes les nouvelles "méthodes" qui sortent aussi souvent qu'une promotion chez votre boucher favoris c'est à dire tous les mois ou presque me ferais presque sourire si cela n'était pas dans le but de tromper voir d'extorquer de l'argent aux futurs "pigeons" oh pardon clients !!!

En éthologie comme en dressage/éducation les choses changent au gré des résultats de la science (eh oui il faut bien se baser sur des choses concrètes) et des évolutions ou approches du chien évoluent aussi mais pas tant que ça, de petites choses en trente ans, mais faire croire qu'il y a des révolutions tous les ans parce qu'on a suivi un petit séminaire avec untel ou untel est une pure fumisterie, et le pire c'est qu'il y a même des personnes qui inscrivent ces "informations" d'un week-end comme une vraie formation, allons soyons sérieux deux minutes, devient -on dentiste en deux semaines avec des polycopiés ou avec des petits séminaires à Maison Alfort ??? Bien entendu que non, tout métier s'apprend, s'exerce et au bout d'un certain temps on devient compétent si toute fois il y a déjà dès le départ cette prédisposition naturelle avec l'animal ( ça, par contre ça ne s'apprend pas, on l'a ou on l'a pas ?

Pour ce qui est de donner une friandise au chien ( j'ai bien aimé la vidéo sur le Knaki) comment faire croire aux gens que l'on va régler des problèmes, surtout des problèmes sérieux en donnant constamment à manger à son chien ????? C'est tout simplement délirant, déjà on abime la flore intestinale du chien en faisant travailler la digestion toute la journée je vous raconte pas l'intérieur du chien, on donne des "saloperie" achetées je ne sais où bourrées de chimie tout en voulant donner de super bonnes croquettes de qualités à son chien, c'est tout de même rien que ça assez contradictoire et de plus on ne crée aucun sentiment durable dans les deux sens (chien et maître) avec ce genre de chose, un enfant de 8 ans est capable d'en faire autant, rien de professionnel là dedans, de plus les chiens non gourmands ça existe (si si) :-). Non des sentiments ça se construit, l'interaction des deux aussi et pas avec une "knaki" cela reviendrait à dire que pour un homme ai les chances de se faire aimer par sa femme il faudrait qu'il lui donne tous les jours des billets de 500 euro, est ce de vrais sentiments ça ? Je ne pense pas cela s'appelle autrement, l'exemple peut bien entendu être inversé pour ne froisser personne, c'est uniquement pour mettre en lumière la faiblesse des sentiments que l'on obtient avec ce système éphémère concernant la relation homme/chien.

Il faut, pour la bonne santé du chien et son bon équilibre, de la douceur, de la patience et de la fermeté sinon nous retombons dans le "DOLTO" pour chien et en commence à en voir les effets "dangereux" dans la vie de tous les jours.

Quand j'entend quelques fois "qu'il faut proposer quelque chose à son chien" je trouve ça triste que les gens en soient arrivés là, on marche sur la tête !

Ensuite, des pseudo professionnels pour éviter de contrarier leur clients "pigeon" vont aller dans ce sens comme ça tout le monde sera content, enfin presque car le client lui va vite comprendre qu'il faut un cadre de vie solide au chien sous peine d'en subir les conséquences !

Et oui ces professionnels "nouveau cru" estiment qu'ils vaut mieux ignorer le problème plutôt que de contrarier le chien, bah oui il vaut mieux faire l'autruche, dire que tout va bien, prendre ses petits sous et basta, ou comment faire l'autruche devant un problème concret ?

Tout le monde peut rencontrer des difficultés pour telle ou telle raison, tout le monde peut arriver à ses propres limites oui et alors ?Un dentiste aussi a ses limites non ?

Ce qui est sur c'est qu'il y a des gens compétents et d'autres non que ce soit avec des méthodes dites "traditionnelles" ou ceux avec des méthodes dites "positives" positives en quoi d'ailleurs en se le demande encore ? Il doit y avoir un bon équilibre adapté à chaque chien selon le contextuel et le système famille/chien, que ce soit pour régler un problème comportemental ou que ce soit pour de l'éducation/dressage.

Une chose est certaine, jamais je n'appliquerai des méthodes de "bizounours" mais plutôt m'appliquer à rester compréhensible pour le chien que j'aurai en face de moi, je resterai toujours gentil et ferme aussi car le chien aura toujours besoin d'un vrai guide et pas d'une marionnette et surtout ne pas oublier que ce chien ne doit pas obéir au professionnel, mais que ce professionnel doit pouvoir vous donner les bonnes clefs pour que vous puissiez ouvrir les bonnes portes avec VOTRE chien, car c'est bien vous et personne d'autre qui devrez gérer votre chien, pas le voisin, pas tante Jacqueline non plus, non non c'est vous et vous aussi qui devrez interagir avec votre chien chez vous ou hors de chez vous donc en condition réelles ? Le reste pour moi est futile et inutile.

Je rappelle que je suis tout à fait disposer à en discuter malgré mes relances restées toujours sans réponses contrairement à beaucoup d'autres qui effectivement critiquent mais ne montrent pas grand chose.

Cordialement.

Thierry Dupuis Comportementaliste Animalier et éducateur/Dresseur professionnel.


COMPORTEMENTALISTE DEFINITION !!!

Pour le comportementaliste, la question qui se pose à chaque fois n’est pas "quel est le nom de ce qui se passe ? " ou "qu’est-ce qui ne va pas chez ce chien pour qu’il se comporte ainsi et comment agir sur lui pour que ça cesse ?", mais plutôt "quels sont les éléments qui dans l’environnement perceptif peuvent exercer une influence sur les comportements normaux du chien" et "sur quels éléments ou leurs conjugaisons puis-je agir pour atténuer, ou supprimer les difficultés ?".

On s’en aperçoit rapidement, le contexte, les relations, la communication entre l’homme et le chien rend cette approche bien plus complexe qu’aucune autre, et par là même, spécialisée.

Grâce à sa formation dans différentes disciplines scientifiques :

L’éthologie* (humaine et animale) spécialement la connaissance des comportements du chien, de ses codes sociaux et de communication et du cas particulier du chien.

La psychologie, dont une branche dite « systémique » selon laquelle tout groupe constitue un « système » dont chaque élément influe sur les autres (et ceci vaut pour les relations homme/chien)

Le comportementaliste se révèle être "LE" spécialiste qualifié, avec sa connaissance des causes des perturbation des relations homme/chien, des troubles imputables au milieu et des techniques d’entretien dans la relation d’aide.

* (science qui a pour objet l’étude des comportements d’un être vivant dans son milieu naturel).

Commentaires à propos de quelques contorsions sémantiques :

*Peut-on le "dresser à comprendre” ? Certainement pas de même que l’on ne peut Rééduquer un Comportement.

- éthologie : c’est une science de l’observation, pas une technique d’intervention.


Attention aux formations arnarque !

Il y a des gens bien dans cette profession mais il faut faire le tri car la profession continue à être ternie !!!

Ces précisions et avertissements sont que pour toutes les personnes intéressées par le métier de comportementaliste ne commettent pas la même erreur que beaucoup ont faite.
La tentation d'ouvrir un centre de formation au métier de comportementaliste est très courante ces temps-ci mais les compétences sont rarement là on en voit d'ailleurs déjà les effets au vu de malheureux clients qui ont du avoir affaire avec ces derniers !!

Voyant les nombreuses formations à exister à ce jour, il est difficile de s'y retrouver. Et en affinant mes recherches sur ces fameuses formations je me suis rendu compte qu'aucun comportementaliste sortant de ces " pseudos formations " n'est réellement capable d'exercer son métier. Ils contribuent à salir la profession et à colporter une image fausse du comportementaliste.

Pour finir, les problèmes comportementaux et inter actionnels homme/chien ne se règlent pas à coups de dressage ou de médicaments. Il ne s'agit en rien d'une pathologie ou d'un problème "d'éducation" mais simplement de compréhension.

Si vous croyez (ou que l'on vous dit) que les problèmes de comportement que vous rencontrez avec votre animal peuvent se régler avec des séances d'éducation / dressage ou de traitements médicaux, on vous induit gravement dans l'erreur. Seul un comportementaliste certifié peut aider à venir à bout de telles difficultés.

Voici les métiers du comportement animalier

Appellations concernant les activités ou métiers désignés sur internet sous les vocables :

« La mode est la méthode la plus irrésistible et la plus efficace de manipuler de grandes collectivités humaines. » Konrad Lorenz.



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